L’Âme du Monde par Frédéric Lenoir

Dans la rubrique Lecture, j’ai envie de vous conseiller un livre que j’ai lu non pas en vous en parlant, car j’aurais peur d’en dire trop ou de donner mon interprétation du livre., mais plutôt en vous citant quelques lignes qui ont retenu mon attention ou touché mon coeur et de vous laisser les apprécier en toute simplicité. On commence par le conte philosophique « L’Âme du Monde » du philosophe, sociologue et historien des religions Frédéric Lenoir.

Sans vous spoiler, voici le synopsis, que vous retrouverez sur la couverture du livre :

« Sept sages venus des quatre coins du monde se réunissent pour transmettre à deux jeunes adolescents les clés de la sagesse universelle. Une fable initiatique étincelante qui touche le coeur autant que l’intelligence ».

Au travers des pages, différents contes de sagesse nous sont enseignés, enrichissant à la fois notre connaissance des cultures et religions, et notre spiritualité profonde. Il s’agit de contes transmis à l’oral et perpétué par la tradition. Leur lecture est légère tant elle est portée par l’amour et la quête de bonheur, et profonde par les questions qu’elle soulève.

Voici un extrait :  » « L’amour ne rend pas coup pour coup, œil pour œil ou dent pour dent. L’amour nous apprend à pardonner plutôt qu’à nous venger, à consoler plutôt qu’à être consolé, à partager plutôt qu’à accumuler, à donner plutôt qu’à recevoir, à comprendre plutôt qu’à juger. Mais l’amour nous apprend aussi à corriger, à éduquer, à être juste, à recevoir, à accepter d’être consolé et soutenu. L’amour est un échange permanent entre le monde et nous. Un échange qui se fait le cœur grand ouvert. »

Bonne lecture 🙂

C’est quoi le yoga, vraiment ?

Tradition ancestrale aujourd’hui adoptée par des millions de personnes dans le monde (3 millions rien qu’en France), le yoga est aujourd’hui pratiqué essentiellement sous forme d’enchaînements d’asanas et de séances de méditation dans les cours collectifs. Dans certains cours, les élèves peuvent également être initiés aux techniques de pranayama = la respiration. Et c’est déjà super ! Le yoga s’est progressivement établi dans nos sociétés comme un outil nous permettant de gérer notre stress, canaliser notre énergie, apprendre à nous détendre, résoudre nos douleurs physiques, devenir plus souple, travailler notre concentration et s’attacher à notre présence dans l’instant présent. C’est pour ces raisons qu’il séduit chaque jour de nouvelles personnes. Puis lorsqu’on prend des cours de yoga depuis plusieurs années, on commence à se rendre compte qu’il est bien plus qu’un simple outil. Notre rapport à nous-mêmes, aux autres, à notre environnement devient plus subtile, notre perception s’affine. On se sent plus connecté,  plus « conscient » des nos actes et pensées. C’est là qu’on comprend que le yoga prend de l’ampleur dans notre vie et qu’il ne peut être considéré comme une simple activité physique ou même un sport. Il nous amène à nous découvrir et nous redécouvrir sans cesse, nous donne la soif de nous connaître et d’en apprendre sur notre corps et notre esprit, sur le monde qui nous entoure, les êtres avec qui nous partageons cette terre.

Cela m’amène donc à vous parler des 8 échelons qui composent le raja yoga (dont les postures, la méditation et la respiration font partie).  

  1. Les refrènements et codes éthiques concernant la qualité de nos relations // Yamas
  2. Les codes personnels pour l’amélioration de soi // Niyamas
  3. Les postures de méditation // Asanas
  4. Les pratiques respiratoires // Pranayama
  5. Le retrait mental des stimuli extérieurs // Pratyahara
  6. La concentration // Dharana
  7. La méditation – la concentration totale // Dhyana
  8. la conscience transcendantale //Samadhi

Je vais essayer de vous introduire chacun de ces échelons, sans vous charger d’explications trop détaillées. On va commencer par le plus connu : les postures ou asanas. Il s’agit du large répertoire de poses que l’on prend en les maintenant un certain nombre de respirations. On peut les pratiquer pour étirer les muscles, travailler sa souplesse, faire circuler l’énergie… Ce que vous pratiquez durant les cours que vous prenez. Vous avez peut-être également été amené(e) à explorer certaines techniques de respiration – Nadi Shodana par exemple, la respiration alternée – permettant de se détendre, relâcher et rééquilibrer nos structures. Parmi les pratiques, on peut également citer les mudras, des attitudes posturales et les bandhas qui consistent à verrouiller certains muscles. Enfin dans certains cours – c’était le cas dans mon école -, on chante des mantras : des sons particuliers qui vont vibrer nos structures. Vous avez sûrement déjà chanté un Ommmmm 🙂

Concernant Pratyahara, on cherche à se connecter à nous-mêmes, loin du bruit et du chahut alentour. On pratique un retrait des sens, pour chercher la paix à l’intérieur. Cette étape permet d’accéder à la concentration et la méditation. Enfin, l’état de samadhi est l’état de tranquillité totale de l’esprit.

Il y a tant à dire, j’espère que ces quelques lignes auront permis d’en découvrir davantage sur l’étendue de ce sujet qu’est le yoga. Les branches sont nombreuses : à vous d’explorer celles qui vous semblent justes pour votre apprentissage et vos besoins. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que représente le yoga pour vous et comment vous le pratiquez au quotidien 🙂

Namaste

5 idées reçues sur le yoga

Malgré son nombre d’adeptes grandissant et son exposition, le yoga souffre encore de quelques préjugés, qui peuvent décourager les plus motivés à s’inscrire à une classe. Je vous ai regroupés les grands classiques dans cet article et vous explique pourquoi chacun d’entre nous peut pratiquer le yoga.

1. « Il faut être souple pour pratiquer ».
Ce serait quand même bien dommage que le yoga soit réservé uniquement aux plus grands gymnastes, non ? Le yoga est comme n’importe quelle autre discipline : en pratiquant, on progresse, on gagne de l’espace, de la souplesse, on (ré)apprend à respirer, à se tenir… Les bénéfices sont nombreux et effectivement, la souplesse en fait partie. Alors inutile de vous mettre la pression en vous rendant à votre premier cours. L’un des grands piliers des classes de yoga, c’est la non-compétition. Nous n’avons pas tous les mêmes corps, les mêmes héritages. Les professeurs le savent et sont là pour vous aider à vous sentir mieux au fil des cours. A vous d’être patient et souple (dans votre esprit :).

2. « Il faut être perché, un peu hippie ».

Alors il est vrai que dans le yoga, on ne pratique pas que les asanas (= les postures). On chante des mantras, on pratique la méditation. C’est un art de vivre, une philosophie, qui nous mène à explorer notre spiritualité. Dans un cours de yoga, le professeur vous propose d’explorer votre spiritualité en apaisant l’esprit, en vous amenant à vous rencontrer profondément. Loin de là donc toute idée de secte, comme on peut l’entendre parfois. Pour simplifier, notre esprit peut être encombré par des pensées négatives, qui rejaillissent sur le corps, en inconfort, en douleurs. Au travers des postures, on explore nos sensations, nos émotions. Le corps se détend, l’esprit s’apaise et entre dans l’instant présent. Il écoute le corps et laisse aller les pensées sans jugement, sans analyse. C’est un long travail. Lorsque l’on commence à méditer, on pense à l’inconfort du corps, aux dossiers qu’on doit traiter le lendemain, à cette pile de vaisselle pas faite… Tout est bon pour que le mental s’échappe. Rester dans l’instant présent demande de la pratique. Je citerai Frédéric Lenoir, L’ me du Monde, qui met les mots justes sur ce concept : « Le méditant va alors progressivement découvrir, au-delà de tout ce flot d’émotions et de pensées, la profondeur de son esprit. Il va découvrir qu’il y a en lui un espace qui échappe à l’envahissement des émotions, un silence au-delà du bruit des pensées, une joie et une paix toujours présentes. »

3. « Le yoga, c’est un truc de nana / de vieux. »
Comme pour le premier point, je réponds que le yoga est pour qui veut le pratiquer. Homme, femme, enfant, personne âgée… : il répond à un grand nombre de besoins et s’adapte à tous.
Alors bien entendu, il convient de rester ouvert : se mettre à quatre pattes peut faire sourire la première fois que le professeur le demande, rester assis en tailleur et écouter sa respiration peut paraître mou et inutile, laisser parler ses émotions est souvent associé aux femmes…
Mais chaque posture, respiration, mantra a un bénéfice. Faites confiance au professeur, chacun a sa place !

4. « C’est pas un vrai sport ».
Je dirais qu’effectivement ce n’est pas un sport à proprement parler. On envisage le yoga sous son aspect physique bien souvent, par les postures, mais il est bien plus riche que cela (lire mon article sur les 8 branches qui composent le yoga). Il peut être envisagé comme une activité unique : on pratique le yoga pour évacuer le stress, se dépenser en choisissant une tradition plus ou moins dynamique, découvrir une philosophie de vie, etc. Il peut également être une activité complémentaire. De nombreux sportifs peuvent varier leur entrainement en y introduisant du yoga. Il permet de relâcher les muscles, de les étirer après une séance intense de crossfit, de running. Il permet d’ouvrir certains espaces, certaines articulations lorsqu’on pratique la musculation par exemple, ou de travailler les muscles profonds. Il offre tellement de bénéfices qu’il vient aisément compléter une pratique sportive, quelle qu’elle soit. A vous d’explorer.

5. « Faut être vegan, boire des jus, manger des graines et rentrer dans un 36. »
Je me répète, mais il s’agit d’une tradition millénaire, qui va bien au-delà des modes. Comme pour toute activité qui implique de se dépenser, on y associe bien souvent une certaine hygiène de vie. Donc peut-être mieux choisir ce que l’on consomme, en mangeant sainement et équilibré. Ce qui n’exclut pas de se faire plaisir, bien entendu. Tout est équilibre :). Concernant le végétarisme/véganisme, il y a dans le yoga un principe de non-violence « Ahimsa ». A vous de vous interroger sur ce qu’il signifie pour vous, sur ce qui vous semble juste. Enfin sur la morphologie. Je pense que c’est désormais clair : le yoga c’est bien pour TOUT LE MONDE.

J’espère vous avoir donné envie de commencer le yoga ou du moins donner une image fidèle de la pratique, loin de tous les clichés (plutôt drôles faut l’avouer) qu’on peut entendre !

Onctueuse mousse au chocolat vegan

Que tu sois vegan, intolérant au lactose ou tout simplement que tu aies envie de tester une nouvelle manière de réaliser une mousse au chocolat onctueuse, cette recette devrait te plaire.

Il s’agit d’une recette simple et rapide à l’aquafaba, le joli nom que l’on donne au jus de pois chiches. Eh oui, par sa texture, il ressemble au blanc des œufs et permet de réaliser des « blancs en neige ».

C’est parti ! Tu as besoin de :

* 150 g de chocolat noir (pour ma part, je prends du 75%, sans lait)

* le jus d’une boîte de pois chiches en conserve

* 60 g de sucre (je prends du sucre de canne et question de goût, je préfère mettre moins de 60 g)

Avec un fouet électrique, tu bats le jus de pois chiches, pour le faire monter en neige. Tu sais que les blancs sont parfaits lorsqu’ils tiennent bien au récipient et qu’ils font des petites vaguelettes à la surface.

Ensuite, on fait fondre le chocolat au bain-marie et on y incorpore le sucre lorsqu’il est fondu.

Dernière étape : on incorpore délicatement les blancs au chocolat. On obtient alors une préparation liquide, que l’on place au réfrigérateur pendant 4h minimum pour que la mousse prenne.

C’est prêt, savoure-la et dis-moi ce que tu en as pensé 😉

Comment créer sa propre séance de yoga

C’est une question que l’on me pose régulièrement : comment se créer une séquence de yoga à la maison, réussir à pratiquer seul(e) sans avoir un prof qui nous donne un enchaînement. Et c’est légitime : par quoi commencer ? Comment savoir si l’on est juste ? Comment s’y tenir et être régulier ?

Voici quelques conseils pour vous donner l’envie de dérouler votre tapis en dehors d’un cours de yoga.

Choisir le lieu et le moment propices

Réfléchissez bien à ces deux aspects car s’ils sont bien choisis, vous arriverez à vous tenir à votre nouvelle routine yoga. Le lieu : s’il y a des enfants autour de vous, du passage, le salon est peut-être à proscrire et un endroit clos serait le mieux. Un jardin peut être fort agréable, mais pensez également à un plan B lorsque les journées se rafraîchiront ou que la pluie sera de la partie. Le moment est également clé pour être rigoureux. Si vous n’êtes pas du matin, évitez de vous imposer votre pratique avant d’avoir pris votre petit-déjeuner. Observez vos journées, identifiez un moment où vous pouvez être seule, au calme, sans distraction et auquel vous aurez envie de dérouler votre tapis. Restez flexibles cependant : en vacances bien souvent notre rythme change, nous sommes plus souvent entourés, il y a de nombreuses activités. Adaptez-vous.

Un peu mais régulièrement

Oui un cours avec un professeur dure généralement une bonne heure, mais si cela est difficile à intégrer à votre agenda, alors préférez peu mais plus souvent. C’est d’ailleurs préférable. 15 min chaque jour ou tous les deux jours sur un tapis permet de garder les bénéfices de la pratique sur du long terme. Ce serait dommage d’être stressé(e), fatigué(e) et d’attendre le week-end pour pratiquer une heure. Diffusez le yoga dans votre quotidien. 15 min chaque matin, chaque midi ou chaque soir et le tour est joué. Bénéfices garantis. Si vous êtes au bureau et qu’il n’y a pas de salle de sport, alors pratiquez sur chaise. Pensez aux postures que vous aimez tant pratiquer en classe et voyez comment intégrer les mouvements les plus simples sur chaise. Prenons le chat : à quatre pattes, on creuse le dos à l’inspir et on l’arrondit à l’expir. Sur une chaise, les appuis ne sont plus là mais vous pouvez déposer vos mains sur vos genoux et pratiquer le dos creux/dos rond sans souci 🙂

Faites simple pour commencer

Ce n’est pas évident de composer une séquence entière seul(e). Par quoi commencer ? Quelles postures sont bonnes pour moi ? Quels enchaînements réaliser ?

Commencez par la base : le souffle. Asseyez-vous en tailleur et faites le tour de vos sensations. Adoptez progressivement une respiration complète, sans forcer vos inspirations et vos expirations. Placez une main sur votre ventre et observez. Lors de mes cours, je propose aux élèves de poser une intention pour leur pratique. Chacun prend le temps de voir ce dont il a besoin et essaie de le glisser dans la pratique du jour. Par exemple, votre intention peut être de lâcher prise.

Ensuite, échauffez la colonne, les articulations, tranquillement avec des postures simples : le chat, des torsions douces… Puis commencez à amener un peu de mouvement : vous pouvez par exemple pratiquer la salutation au soleil. Je vous la glisse ci-dessous :

Ceci peut être votre base de travail. En pratiquant la salutation au soleil régulièrement, vous serez de plus en plus à l’aise avec vos sensations et votre corps et ressentirez quelles postures vous font davantage de bien. Pensez bien au système de contre-posture. Vous avez pratiquer le cobra, alors inversez la courbe en ramenant du « rond » dans le bas du dos avec la posture de l’enfant par exemple. Vous voyez ? Ecoutez votre corps et suivez-le.

Vous pouvez ensuite ajouter à cet enchaînement une posture précise à travailler selon vos besoins et vos envies. Par exemple, vous avez envie de travailler les ouvertures de coeur, c’est parti pour le cobra.

Pensez ensuite à ce moment dans le cours où vous sentez que le rythme redescend. Pratiquez une posture de concentration ou de détente. Revenez à votre souffle, toujours et laissez la détente progresser.

Pour terminer, vous pouvez vous offrir une visualisation positive de votre journée par exemple si vous pratiquez le matin, assis(e) en tailleur, ou vous allonger avec une petite musique relaxante pour pratiquer Savasana. A vous de voir ce qui vous convient le mieux sur le moment et variez les plaisirs !

Enfin dernier conseil : pour développer une pratique personnelle régulière, le secret reste de vous amuser. Suivez votre corps et vos envies, ne vous lancez pas dans une pratique de challenge. Le yoga c’est avant tout revenir à soi et équilibrer son corps et son esprit 😉

A vous de jouer !

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire. Bonne soirée les yogis !

Le petit dico du yoga

Je suis certaine que si tu as déjà pris des cours de yoga, il y a eu un moment où le prof a dit un mot que tu ne connaissais pas. Tu as ouvert un œil pour regarder discrètement si tu étais le/la seul(e) à ne pas avoir saisi. Tu t’es dit que tu regarderais sur Google en sortant du cours mais oops, le mot t’échappe. Impossible de t’en rappeler ! Cela nous est tous arrivé. Et si tu n’as encore jamais pris de cours de yoga, alors ce petit dictionnaire des incontournables pourra t’aider à y voir plus clair.

  • Ahimsa : la non-violence, un grand principe du yoga.
  • Ajna : il s’agit d’un chakra, centre de l’intuition, associé à l’élément lumière.
  • Anahata : c’est aussi un chakra, celui du coeur. C’est notre centre émotionnel, associé à l’élément air.
  • Asana : une posture
  • AUM : le mantra le plus connu, c’est le son originel. On le chante pour clôturer un espace de pratique par exemple.
  • Bandha : ce sont des verrous énergétiques, qui impliquent une contraction d’une zone du corps.
  • Chakras : ce sont nos « roues » énergétiques, elles sont responsables des fonctions physiques et psychiques.
  • Dharana : concentration (voir article sur les 8 piliers du yoga)
  • Gunas : ce sont des qualités qui jouent un rôle sur notre santé. Elles sont au nombre de 3 : Sattva, Rajas, Tamas. Si cela t’intéresse, regarde du côté de l’ayurveda 😉
  • Karma : pour vous donner une définition précise et complète, j’ai jeté un oeil au Larousse et je choisis donc de vous livrer la définition telle quelle « Principe fondamental reconnu par les trois grandes religions indiennes et reposant sur la conception de la vie humaine comme maillon d’une chaîne de vies (samsara), chaque vie particulière étant déterminée par les actions de la personne dans la vie précédente. »
  • Manipura : un autre chakra, celui de l’énergie, de la vitalité, de la volonté, situé au niveau du nombril, associé à l’élément feu.
  • Mantra : chants/sons qui libèrent l’énergie et font vibrer tous nos corps.
  • Muladhara : chakra racine, le plus bas du corps. Il est associé à l’élément terre.
  • Mudra : ce sont ces petits gestes que l’on prend avec nos doigts pour créer ou canaliser une énergie.
  • Nadis : les canaux praniques.
  • Prana : l’énergie vitale
  • Pranayama : exercices de respiration qui aident à gérer cette énergie vitale.
  • Sahasrara : chakra couronne, représente l’illumination.
  • Samadhi : tranquillité de l’esprit, conscience trascendentale.
  • Sankalpa : c’est une résolution, une affirmation positive que le professeur peut t’inviter à placer au début du cours.
  • Surya namaskar : la fameuse salutation au soleil.
  • Swadhistana : chakra sacré, situé dans le sacrum, associé à l’élément eau.
  • Vishuddha : chakra de la communication, situé au niveau de la gorge et associé à l’élément éther.

La liste est non exhaustive, j’ai essayé de rassembler les mots qui reviennent souvent. Si tu en as d’autres ou que tu aimerais des précisions sur certains, n’hésite pas à me dire ;-).

Namaste

(tiens, je n’ai pas défini celui-ci. Namaste est une salutation. Voici les différentes traductions le plus souvent données : « Je te salue », « Je salue le divin qui est en toi », « Je salue ton âme ».)

Notre juge intérieur.

👩‍⚖️ Je viens d’écouter le podcast de Yoga Girl sur le « inner critic », ce petit juge intérieur qui commente la moindre action qu’on entreprend, évalue, note, et estime si l’on a fait ASSEZ. Tu le connais sûrement ? Il te parle, parfois longuement et fait la liste de ce qui a été mal fait ou ce qui aurait dû être fait. Il trouve ton corps trop maigre ou trop gros, te fait douter de ta valeur, pense que tu devrais plus travailler, ou faire comme untel parce qu’untel est quand même vachement plus doué/intéressant/drôle/efficace/créatif… que toi.

J’ai appris avec le temps à reconnaître ce petit juge intérieur, et à me forcer à ne pas l’écouter lorsqu’il parle trop fort ou s’installe trop longtemps dans ma tête. Je n’arrive pas toujours à le chasser et il arrive (trop) souvent à me faire douter. Mais je sais que je peux avoir confiance en moi. Que je peux être

heureuse de ce que j’entreprends chaque jour.

En formation, j’ai appris à rire de lui et à tourner ses jugements en sorte de parodie. Parce qu’au fond, on le sait tous : nous sommes bien plus que ce qu’il essaie de nous faire croire. Nous avons de la force, de la beauté, nous sommes authentiques et donc loin d’être parfaits. Mais nous sommes sur notre chemin et nous apprenons chaque jour. Peu importe si cela implique des erreurs. Au moins, nous essayons.

N’hésite pas à me partager ton expérience

La pratique du yoga intégral

Lorsqu’on commence à se renseigner pour prendre un cours de yoga, on peut être surpris par le nombre de styles qui s’offrent à nous : yin yoga, hatha yoga, yoga nidra, ashtanga, vinyasa… Chacun d’eux propose une énergie de cours différente, un rythme et des postures variées. Il faut donc se lancer et découvrir ! Je souhaite d’ailleurs vous raconter ma propre expérience.

Comment suis-je arrivée au yoga intégral ?

Lorsque j’ai souhaité commencer le yoga, j’étais très stressée par mon travail et mon objectif était de « me décharger », transpirer et en même temps, me détendre. Rien que ça ! 🙂 J’ai donc parcouru plusieurs descriptifs de cours et j’ai opté pour un cours de vinyasa près de chez moi. Je pratiquais également à la maison, avec un site de cours en ligne. Cela me plaisait, mais sans plus. J’ai finalement décidé de tester un cours de hatha, pour voir si l’aspect plus statique me plairait, sans réelle conviction. Au fur et à mesure des classes, j’ai découvert que je n’avais pas nécessairement besoin de transpirer et d’enchaîner les postures pour couper mon mental. L’aspect plus méditatif du hatha me procurait beaucoup de sérénité. J’aimais l’installation douce dans la posture et appréciais d’avoir du temps pour l’explorer, la ressentir et profiter de l’instant. Un cours sans artifice, sans long discours (ce qui n’empêche que de nombreuses phrases prononcées par ma prof sont restées) et c’est ça qui me faisait revenir. Nous savourions l’instant, avec nous-mêmes, à la découverte infinie de notre potentiel (tant à l’intérieur qu’à l’extérieur) et cheminions ensemble.

Que fait-on dans un cours de yoga intégral ?

J’ai ensuite découvert le yoga intégral. C’est une méthode intégrant différentes techniques du yoga basées sur les enseignements de Sri Aurobindo (philosophe, yogi et instructeur spirituel indien) notamment. Le yoga intégral travaille les dimensions physique, intellectuelle, émotionnelle, spirituelle et mentale pour vivre harmonieusement et développer ce qu’il a nommé « le supramental » – que l’on peut qualifier comme étant un mental élargi.

C’est un yoga accessible à tous, des plus jeunes aux seniors, puisqu’il s’adapte à toutes les morphologies et offre de nombreuses déclinaisons. Dans la pratique posturale en lien avec le souffle, on expérimente par exemple un asana en y ajoutant une posture de visage visant à court-circuiter le mental, une posture de mains pour décharger la tension, ou des postures de bras et de mains pour expérimenter notre équilibre/force. C’est un yoga très riche et créatif. Le rythme diffère selon le professeur et l’énergie du groupe : on peut donner un cours de yoga intégral très yin (=doux), ou au contraire aller dans du power yoga, très yang (=dynamique). Pour ma part, j’essaie de traverser plusieurs rythmes en proposant des techniques d’ancrage ou de respiration en début de classe, puis d’échauffer le corps doucement avant d’explorer un rythme plus yang et de finir par une belle relaxation pour encrer profondément les bénéfices de la pratique dans le corps. Les noms des postures diffèrent également, elles sont souvent inspirées du règne animal. Cela fait toujours sourire les élèves lorsqu’ils ne connaissent pas le yoga intégral.

Durant une classe de yoga intégral, on explore également des techniques de respirations (=pranayama).

Pourquoi « intégral » ?

Souvent, on me demande ce que l’on fait « de plus » dans un cours de yoga intégral. Il s’agit en réalité de l’approche, tout simplement. Un cours de yoga intégral aspire à l’harmonie de notre être sur tous ses plans : émotionnel, physique, mental, intellectuel, spirituel. Les postures génèrent des vibrations qui influencent notre être et changent notre matière. Vous avez peut-être déjà entendu quelqu’un dire qu’il a été changé physiquement mais également qu’il s’est développé personnellement en prenant des cours de yoga régulièrement. La pratique du yoga va au-delà d’une pratique physique. Elle vous invite à vous rencontrer profondément, comprendre certaines douleurs, redécouvrir des parties de votre corps oubliées, croire en vos différents potentiels, votre créativité, … Alors peu importe que vous recherchiez à soulager un mal de dos, améliorer votre souplesse, diminuer votre stress ou augmenter votre qualité de concentration : en poussant la porte d’une classe de yoga intégral, vous en ressortirez ressourcé(e).

A bientôt sur le tapis 😉

Recette : gâteau marbré vegan

Préparation : 10 min

Cuisson : 1H à 180°C

Ingrédients

– 300 g de farine (2/3 de farine de châtaigne, 1/3 farine de riz et maïs)

– 120 g de sucre de canne non raffiné

– 200 mL de lait de coco et 130 mL de lait de riz

– 70 mL d’huile végétale au choix (j’ai choisi tournesol)

– 1 cuillère à café de poudre à lever

– 30 g de chocolat noir 70%

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Préparation

– Mélanger le sucre et l’huile dans un saladier, puis ajouter les laits végétaux.

– Incorporer les farines et la poudre à lever, puis battre la préparation avec un fouet jusqu’à obtenir une pâte lisse.

– Répartir la pâte dans deux saladiers, et mettre le chocolat à fondre avec un peu de margarine ou d’huile végétale.

– Lorsque le chocolat est fondu, le verser dans l’un des deux saladiers pour obtenir une pâte chocolatée. Verser alternativement les deux pâtes dans un moule.

– Faire cuire pendant une heure à 180°C. Vérifier la cuisson avec un couteau.

– Laisser refroidir le gâteau avant de le manger.

Bonne dégustation !

Mon joli mala en aventurine et bois de rose

Aujourd’hui, j’avais envie de prendre un instant pour vous présenter mon joli mala.

Réalisé artisanalement par Clémentine, il se compose de 108 perles et d’une perle guru, comme le veut la tradition. La majorité des perles sont en bois de rose, puis il y a des perles en howlite (blanc) et en aventurine (verte). Le pompon est en ficelle de chanvre et coton. Je l’ai choisi sur un coup de cœur : je le trouvais parfait. J’aime ses couleurs douces et son aspect épuré. On conseille généralement de choisir son mala au feeling, pour l’énergie qu’il nous renvoie.

La signification des pierres

L’aventurine équilibre le chakra du cœur. Son énergie est douce, c’est une pierre de guérison. Elle apporte sérénité, tranquillité de l’esprit, nous encourage à aller de l’avant, à être patient.

La howlite facilite le discernement et apaise les personnes émotives ou hypersensibles en leur apportant douceur et amour.

Le petit pompon me permet de mettre une petite goutte d’huile essentielle que je peux sentir tout au long de la journée (même au-delà selon l’huile). En ce moment, c’est l’huile essentielle de laurier noble. Celle-ci vient d’Auvergne. Elle est assez puissante. Elle aide à gérer le stress, stimule la confiance en soi et permet de rester focus. Une jolie trouvaille 🙂

Mais au fait, à quoi sert un mala ?

Un mala, c’est un peu comme un chapelet. C’est un collier composé de grains ou de perles, que l’on utilise pour la méditation ou lorsque l’on récite des mantras. Les perles permettent de compter le nombre de répétitions du mantra.

Pourquoi 108 perles ?

Le nombre 108 est sacré. Dans l’hindouisme, le chiffre 1 correspond à dieu, 0 au vide et le 8 symbolise l’infini.

Les mantras

J’ai réellement découvert les mantras en formation. Aucune des classes que j’avais suivies auparavant ne m’avaient introduites à cette pratique. Réciter des mantras permet de couper le mental et d’être 100% présent dans notre pratique. Il faut essayer de s’éloigner de ce sens propre pour aller au plus profond de nous, dans nos ressentis. Je vous écrirai un article sur le sujet si cela vous intéresse.